Témoignage : Mes débuts en tant que CM, par Kévin

Hello les futurs CM !

Sur la demande de ma mentor Jessica, je vous fais un retour d’expérience (pas de raison qu’il n’y ait que les étudiants de Jess qui en profitent).

J’ai commencé la formation Community manager chez OpenClassrooms en mars 2018, tout timide. Et puis la confiance est venue.

Mes études chez OpenClassrooms

J’ai eu des moments de panique, notamment lors de la veille de la première soutenance. J’avais peur d’oublier plein de choses. J’ai appelé Jessica pour qu’elle m’aide à 22h à finir ma présentation du lendemain. Finalement, tout s’est bien passé.

J’ai enchaîné les projets les uns après les autres avec fierté et envie. Le point culminant était la réalisation sur place de la campagne de crowdfunding. J’ai eu la chance de pouvoir vivre ce sur quoi j’ai bossé. Ce projet consistait en financer le déplacement de 2 enfants malades nantais pour aller voir un entraînement de l’équipe de France de foot en octobre 2018 avec l’association 1 maillot pour la vie. J’ai eu la chance d’accompagner les enfants sur place et de moi aussi rencontrer l’équipe de France. Un rêve accompli pour les enfants et pour moi aussi qui suis fan de foot.

J’ai pu prendre une photo avec Grizou et les enfants avec les joueurs. Ils avaient des étoiles dans les yeux. C’était une sacrément belle récompense ! Peu d’étudiants ont cette chance, je pense.

Pour le dernier projet, j’avais envie de me lancer un défi, de bosser sur une marque que peu d’étudiants choisissent. J’ai donc voulu une marque originale. Le Slip Français est devenu un peu mon porte étendard. C’est une marque que j’affectionne beaucoup. Non, j’ai toujours pas d’actions chez eux – haha.

Le raté de mon premier boulot

Me voilà donc diplômé en Janvier dernier. S’est ensuivie une période de recherche d’emploi. Ça a été une grosse période de doute. Aucune de mes candidatures n’était retenue. En revanche, grâce au bouche à oreille, j’ai pu avoir un premier job dans une agence de com’ à Nantes. 1er contrat. Première période d’essai. Et là, une catastrophe !

Bon, j’ai eu aussi des soucis personnels qui ont beaucoup joué sur la qualité de mon travail. Mais j’allais au bureau la boule au ventre. Pourquoi ?

Pression, rapidité, stress, plus mon état personnel du moment. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en agence, vous n’avez pas le temps de réfléchir, il faut agir de suite. On voulait que je sois autonome en 2 mois. En effet, les agences, ce n’est pas fait pour tout le monde. C’est un travail dans la rapidité, une organisation extrême car nous avons plusieurs clients exigeants. Il faut que ça envoie sans pause, et j’ai trouvé ça épuisant et stressant. Ce n’était pas pour moi. 

Le dernier matin avant qu’on m’annonce que je ne serais pas gardé, je me sentais tellement mal que j’ai été obligé de sortir du bâtiment pour fondre en larmes. Trop de pression, trop d’anxiété, plus mes problèmes personnels à gérer.

C’était trop pour moi, j’ai explosé. Et le soir, on m’annonce que je ne suis pas gardé. Un mal pour un bien…  mais sur le coup, ça m’a fait comme un coup de massue derrière la tête. Un coup de plus. Celui qui me fait flancher. Au sortir de cet entretien, mon corps accusait le coup : j’ai été obligé de m’allonger en pleine rue car mes jambes ne me portaient plus.

Enfin, ça a été un soulagement, car je n’aurai pas tenu longtemps. À ce moment-là, je me suis dit que j’étais nul, incompétent, pas fait pour ce métier. Mais finalement, ce n’était juste pas le bon endroit pour moi. Avec une bonne nuit de sommeil, que j’ai vu que c’était une bonne chose.

Comment j’ai rebondi

Avec le recul, j’ai compris que je n’avais jamais subi autant de stress et d’anxiété d’un coup. Mes problèmes personnels et professionnels s’étaient mélangés et c’est pour cela que ça a été dur. Après un mois de repos forcé, quoique peu reposant à cause de l’anxiété qui ne m’avait toujours pas lâché, j’ai retrouvé un emploi.

Pour me remettre d’aplomb, j’ai parlé à mes amis, ma famille, j’ai même été voir une psychologue parce que je n’étais pas bien du tout. Le stress et l’anxiété ont diminué. Parler et me sentir soutenu m’a fait beaucoup de bien. Ne restez pas seul et parlez si vous vous retrouver dans une situation pareille. 

Cette fois ci, chez l’annonceur. Le patron du garage où je travaille voulait m’embaucher car c’est une connaissance. Donc cela a été rapide de retrouver un emploi. J’ai juste eu à lui envoyer un texto. Le réseau est très important, à ne jamais négliger ! 

Je suis donc CM pour les garages Skoda, Seat, Audi et Volkswagen à Nantes depuis mercredi 15 mai. Le patron que je ne connaissais me voulait pour être son CM. C’était gratifiant d’entendre de la bouche de sa fille qu’il était déçu que j’aie trouvé un emploi avant. 

Je pars au boulot avec plaisir malgré 1h de bouchon le matin et le soir. Je ne ressens aucune pression, aucun stress. On prend le temps de réfléchir et de faire les choses. C’est fortement appréciable !

L’ambiance au travail est détendue. On rigole, on ne stresse pas. Ça le change la vie : j’y vais avec le sourire ! Je suis le seul CM, donc je suis libre de mes actions. J’ai dû mettre en place tous les documents utiles au CM car tout était encore à faire, ce qui est très intéressant et gratifiant.

Voilà mon retour sur expérience, si vous avez des questions à me poser, n’hésitez pas à laisser des commentaires !

Allez, courage les futurs CM 😘

Kévin Féviteau, dilplômé de la formation Community manager.

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