YES Camp, futur rendez-vous des jeunes entrepreneurs ?

YES Camp Il y a quelques semaines, j’ai été averti par MP par un visiteur du Site du Zéro* qu’un évènement réunissant de jeunes entrepreneurs aurait lieu à Paris fin novembre : le YES Camp. Le thème : « Entreprendre à 20 ans, c’est possible« .

Cet évènement prend la forme d’un BarCamp. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une rencontre relativement informelle entre plusieurs personnes partageant des points communs. Le principe est que chaque personne contribue à l’évènement, peut organiser des discussions. Il n’y a pas de spectateurs, uniquement des acteurs.

Peu coutumier de ce type de rencontres, je saisis l’occasion de pouvoir discuter avec d’autres personnes qui ont le même âge que moi et qui sont à peu de choses près en train de vivre la même chose que moi. J’avais notamment en tête les remarques qui m’ont été faites par d’anciens entrepreneurs de l’EFREI lors de ma soutenance de stage de fin d’études : « Ne vous isolez pas« . Et je peux vous dire que ces mots ont largement résonné, car s’il y a un sentiment qui domine quand on « se lance dans l’entrepreneuriat », c’est bien la solitude.

Bien, je m’inscris à l’évènement (à la bourre comme toujours, ça finira par me jouer des tours :-° ) sur le site du YES Camp. Je note par hasard la présence d’un autre élève de l’EFREI, Adrien Touati, lui aussi entrepreneur et que j’avais eu l’occasion de rencontrer très brièvement auparavant. Je savais d’Adrien qu’il était derrière le moteur de recherche pour enfants BabyGo, mais aussi derrière FreeAngel, le service de contrôle parental qui est notamment fourni par Free pour ses abonnés.

L’évènement avait lieu à Paris, au siège du MEDEF qui était partenaire (rappelons qu’il a vocation à encourager l’entrepreneuriat !). Il était organisé par le réseau Lance-toi.com, qui vise à encourager l’esprit d’entreprendre aux jeunes et à les aider à se rencontrer pour partager leurs connaissances.

Des tables rondes…

L’évènement se composait sous la forme de 3 sessions de plusieurs tables rondes. Il y avait en moyenne 3 ou 4 tables rondes par session et on ne pouvait pas être partout à la fois. J’ai donc fait mon choix, un peu au feeling, en fonction des thèmes qui pouvaient m’intéresser. Chaque table ronde se passait dans une petite salle où on tenait à 15-20 personnes environ max.

J’ai participé dans l’ordre à :

  1. Comment bien cibler les investisseurs ? Il y avait énormément de tables rondes autour de l’investissement, j’ai choisi de voir la première. C’est un sujet qui me parle car on peut être amené à avoir besoin de fonds pour lancer certains produits et faire décoller la boîte. J’ai pris beaucoup de notes, mais je ne pense pas que ce billet soit adapté pour en faire une synthèse. J’attends d’avoir plusieurs sources différentes notamment. Ce qu’il en ressort en tout cas, c’est que la levée de fonds est une opération qui ne s’improvise pas et que les moyens de décoller ne sont pas toujours ceux qu’on croît. C’est une opération risquée mais nécessaire à la plupart des start-ups. J’en reparlerai peut-être plus tard, pour le moment je dois mûrir ces informations et les croiser avec d’autres.
  2. Entrepreneur, un métier de mec ? Bon, là je dois vous avouer que je n’avais pas trop prévu d’y aller, mais j’ai été poussé par Adrien qui connaissait la personne à l’origine de ce thème de table ronde. C’était assez drôle en somme, l’idée était plutôt de se détendre après une première table très riche en informations. Le gag c’est que quand nous sommes arrivés dans la salle, il y avait bien 4 ou 5 filles (et il ne devait pas y en avoir beaucoup plus qui participaient au YES camp). Visiblement aucune n’avait l’intention de participer, elles se sont rendu compte qu’elles étaient dans la mauvaise salle et elles sont parties avant le début. Bref… un peu la loose. Au final il est quand même resté une fille et 3 ou 4 autres participants dont Adrien et moi. Ambiance intimiste, on s’est quand même posé LA question qui intrigue : pourquoi y a-t-il si peu de filles qui entreprennent ? C’était en tout cas notre sentiment à tous. On a fini par en déduire de probables raisons historiques, et peut-être une approche différente de la prise de risque. Une question qui méritera d’être approfondie car il faut avouer que c’est intrigant.
  3. Comment maintenir et développer son réseau ? Un sujet qui me parlait. Il ne s’agissait pas seulement de parler de réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn) et de blogs, même si on en a évidemment parlé. Il s’agissait surtout d’insister sur le fait que nous avons tous besoin de faire des connaissances, que ce soient d’autres entrepreneurs, des investisseurs, des gens qui peuvent nous conseiller… Si on ne rencontre pas du monde, on est isolé et on peut perdre beaucoup d’opportunités (contrats, conseils, coups de pouce…). L’idée est donc de participer à des évènements (comme le YES Camp :D ) et d’utiliser certaines techniques pour approcher des personnes importantes à qui vous voulez glisser un mot ou votre carte de visite.

… et des rencontres

Outre Adrien Touati de BabyGo et FreeAngel, j’ai rencontré quelques Zéros, notamment ceux qui sont derrière NotionWeb. J’ai pu discuter avec plusieurs autres entrepreneurs de mon âge, certains issus d’écoles de commerce et d’autres d’écoles d’ingénieurs. J’ai pu distinguer quelques autres entrepreneurs prometteurs, notamment un groupe de jeunes extrêmement motivés qui souhaitent lancer un site de référence de l’e-Sport, d’autres sur la recherche et indexation d’images, d’autres sur des plate-formes de mise en relation, etc.

Mais ce ne sont pas seulement les bonnes idées qui ont retenu mon attention. C’étaient aussi les personnes. Cet évènement était l’occasion d’en rencontrer, de les voir parler, et je peux vous dire que ça fait toute la différence. Quelqu’un qui s’exprime bien, qui croît à fond en son projet, ça se ressent immédiatement. J’ai donc notamment retenu certains projets que je suivrai avec attention parce que j’ai trouvé que leurs créateurs en voulaient, et non pas parce que le sujet m’intéressait particulièrement à la base.

Pour conclure

Pour ma part je ne peux pas comparer avec d’autres évènements, mais je peux toutefois dire que je n’ai pas perdu mon après-midi et que je ne regrette pas les informations que j’ai pu apprendre et partager. J’ai été en fin de compte assez peu actif (sauf pendant la seconde table ronde où nous étions peu nombreux ;) ) mais j’espère avec l’expérience pouvoir moi aussi organiser ce type de tables rondes. Pour l’instant, je me sentais encore un peu trop vert.

Une remarque qui peut être faite aux organisateurs, c’est qu’on s’est tous présentés… à la fin. Après les 3 sessions. C’est dommage, car certaines personnes étaient déjà parties. A l’avenir, il faudrait qu’on se présente tous un par un au début avec le micro pendant 20-30s chacun. Cela nous permet de mettre un nom sur des visages et des projets immédiatement. Sans cela, on prend le risque que cela reste relativement anonyme alors que ce n’est pas le but.

Lance-toi.com organisera un dîner de Noël entre entrepeneurs le 19 décembre. Je ne pourrai pas y être car je serai à Avignon avec ma famille à ce moment-là, mais s’il y a des entrepreneurs parmi vous ou des gens qui aimeraient en être, je vous conseille de surveiller leur site web et de participer à des évènements comme celui-ci.

N’ayez pas peur, l’important c’est de faire des rencontres et d’y poser toutes vos questions. S’il y a bien quelqu’un qui peut vous conseiller, c’est un autre entrepreneur. Aussi surprenant que cela puisse paraître, vous avez aussi besoin de conseils d’entrepreneurs qui ont le même âge que vous (mais qui ont plus d’expérience que vous dans certains domaines). Les entrepreneurs plus âgés ne sont pas toujours très en phase avec « l’ère du Web », contrairement à tous les participants au YES Camp qui avaient au moins un site web, un blog et des inscriptions sur plusieurs réseaux sociaux.

Adrien Touati est, m’a-t-il dit, devenu maître en la matière de participer à ces rencontres en l’espace de 6 mois. Cela me fait dire que c’est donc tout à fait possible et accessible. Le tout reste de participer intelligemment, et de ne pas participer pour participer. J’ai notamment retenu de la dernière table ronde qu’on peut passer sa vie à participer et être partout à la fois, mais ce n’est évidemment pas souhaitable. Sinon, qui fait tourner la boîte pendant ce temps ? ;o)

* Merci aux gars de NotionWeb.com, sans qui je serais passé à côté de cet évènement. :o)

23 Comment
  1. Cela avait l’air très intéressant.

    Est-il possible de connaître le nom (voir le blog) des porteurs du projet « Esport » étant moi même porteur d’un projet sur ce domaine (www.esportgame.net).

    Merci :)

  2. Toujours sympa ce genre de réunion ou des personnes dans une situation similaire partage leur expérience, ça ne peut qu’être hautement positif.
    Faudrait que j’m’y intéresse de plus prés à l’avenir.
    Merci pour le billet.

  3. Tu as fais une remarque capitale : les bons projets ne sont pas liés à des idées, mais à des personnes. C’est ce que regarde un investisseur en priorité, car une bonne équipe saura toujours se retourner. Les idées, ça court les rues. Les gens capables de les mener à bien, et de leur donner un sens, beaucoup moins…

  4. Bonjour,

    Un petit mot tout de même sur le Medef. Ce « syndicat » a mauvaise réputation… et c’est justifié.

    Je trouve que s’appeler « Mouvement des entrepreneurs » est un contresens que la grande majorité des adhérents et des représentants n’ont jamais entrepris…

    Ils ne faut pas confondre « entrepreneur » et « directeur » (chef d’entreprise). Je vous recommande d’aller voir la biographie de l’actuelle présidente (Laurence Parisot) et l’ancien (Ernest-Antoine-Seillière) pour comprendre que ce sont des « héritiers » que des « créateurs ».

    Le fait de savoir s’ils sont compétents ou de bons gestionnaires est autre chose, que je me sens bien incapable d’évaluer. Personnellement, je suis à cent lieues de l’idéologie du MEDEF. Affaire personnelle.

    Du coup, je mets en garde les jeunes entrepreneurs (j’en suis un). Pour moi, ces gens-là ne se posent pas plus de question que « est-ce rentable ? » qui est un peu la vision finaliste de l’économie (l’homme serait à faire fonctionner l’économie…)

    Tandis que pour beaucoup d’entre nous la question est: »Quel modèle économique vais-je trouver à une activité utile ? ». Bref, une économie au service de l’homme et non l’inverse. Je sais, la formule est creuse mais bon… elle est vraie !

    Méfiance donc !

  5. Encore faut-il savoir ce que signifie MEDEF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Medef (Mouvement des Entreprises de France).

    Mais stop aux a priori, le MEDEF fournissait gratuitement la salle et les participants étaient des entrepreneurs (jeunes). Les sujets du YES Camp étaient variés : il y en avait un certain nombre autour du financement (une problématique inévitable), d’autres sur les aspects psychologiques de l’entrepreneurs, et même sur «  l’entreprise au service de causes sociales : exemple de l’incubateur danone.communities« .

    Evitons les idées reçues et essayons d’aller vers les gens avec un minimum d’idées préconçues. Je fais ça pour tout le monde, même ceux avec qui je n’ai pas d’affinité a priori. D’ailleurs tu devrais venir kidsinhalf, ça vaut le coup.

  6. [Troll ON]

    Dès que j’ai vu le sigle MEDEF, j’ai su que les pro-bobo allaient pointés le bout de leur nez, il faut arrêter les visions manichéennes parce-que là ça ne vaut pas mieux que les Américains, même s’ils ont une vision inverse (oui, Obama ne va pas tout changer du jour au lendemain)…

    C’est cette pensée qui va nous faire courir à notre perte et non une organisation syndicale autant critiquable soit-elle.

  7. Quote : [Adrien Touati est, m’a-t-il dit, devenu maître en la matière de participer à ces rencontres en l’espace de 6 mois.]

    Je dirais même que cela est indispensable de participer à ces rencontres. On apprend beaucoup, on rencontre des gens intéressants et on passe un super moment en général.

    Tous les retours d’expériences et les conseils sont à prendre et les avis extérieurs sont en général les meilleurs.

    Donc Mathieu, je compte sur ta présence lors des prochains ‘camp’ !

  8. Merci pour ces informations, je connaissais pas ce genre de rencontre et je pense que ça pourrait être très enrichissant pour mon projet (www.culture-games.com).

    Etant de Lyon, je vais quand même m’arranger pour être au rassemblement du 19 Décembre.

  9. Il est possible d’être partout à la fois et de diriger une boite. Il faut simplement s’associer à de bonne personness.

    Un petit exemple, peut être pas approprié, mais dans les premières années de Microsoft, Paul Allen s’occupait du coté technique et de l’équipe pendant que Bill Gates représentait la boite.

    Le réseautage est captiale, pour la pub, pour l’emploi/recrutement, les contrats qu’il peut amener, les bons coups etc.

    Les boites qui cartonnent ont toutes des patrons charismatiques au reseau important.

  10. Tout à fait Xt6, je me souviens qu’on a convenu que dans toute boîte il fallait environ 3 profils différents :

    • Technicien (qui s’occupe du produit)
    • Commercial (qui vend et rapporte les indispensables billets verts)
    • Financier (qui s’occupe de la gestion financière, un peu de compta, recherche d’investisseurs…)

    Au-delà de ça, il y a la distinction entre la personne qui montre son produit, qui va un peu partout pour le faire connaître (Tristan Nitot est de ce bord-là pour Mozilla) et la personne qui le développe et qui le maintient.

  11. Ce Yes Camp était une première pour nous aussi, et ça fait plaisir de voir des personnes aussi motivées et prêtes à donner des conseils. C’est à recommander.

    Merci Mathieu de nous avoir cité dans ton article, la rencontre était courte mais très intéressante. Bonne chance pour la suite.

  12. Super résumé ! J’en profite pour découvrir ton blog et je t’en félicite.

    @kidsinhalf : le medef peut aussi devenir ce qu’on souhaite en faire et je trouve ça bien qu’ils accueillent de jeunes entrepreneurs, même si je suis d’accord pour dire que les créateurs d’entreprise ne sont pas assez représentés dans les organes dirigeants

    Plutôt donc que de participer à une levée de boucliers juste sur le principe, je préfère le dialogue et l’ouverture :)

  13. Merci Mathieu pour ce bel article.

    Voir les personnes dans la réalité, ça change vraiment de ce que l’on peut imaginer dans le virtuel. En quelques mots échangés, on comprend vraiment mieux la personne et on arrive à « poser une tête » sur les gens qu’on « voit » sur le web assez souvent.

  14. Article très intéressant, je n’imaginais pas tellement qu’il y avait des réunions du genre pour les jeunes entrepreneurs mais c’est effectivement une bonne idée et doit aider pour partager les expériences.

    C’est d’autant plus intéressant qu’apparemment ça permet aussi de faire des connaissances et de nouer des relations avec des gens étant à peu près « au même point » (et qui peuvent avoir davantage d’expérience sur des thèmes importants comme l’investissement)…

  15. Facebook ? Pour me faire poker toutes les 5 minutes et recevoir 150 invitations par jour ? Tu crois que je reçois pas déjà assez de mails et de MP sur le SdZ ? :p

    Bon sérieusement je fais de la résistance jusqu’au bout, mais juste pour me libérer du temps autant que possible (et non pas pour le principe). D’une manière ou d’une autre je sais que j’y viendrai (ou un autre service du genre). Il faut savoir retourner sa veste dans la vie. xD

    Merci pour tes liens sinon, FaisonsAffaire.com je connaissais ils étaient présents, par contre l’ISAI je ne connaissais pas. Dans les deux cas je pense qu’on a intérêt à faire un peu de croissance et de CA d’abord pour avoir de l’intérêt (aux yeux de financiers du moins). Et ça tombe bien, on sait quoi faire, donc il ne nous reste plus qu’à nous donner les moyens de nos ambitions.

  16. Bonjour à tous,

    Je veux bien dire « halte aux idées reçues » mais je préférerais que l’on me démontre dans quelle mesure le MEDEF contribue à rendre le monde meilleur. On me répondra que ce n’est pas son but… son humble tâche étant d’aider et promouvoir l’entreprenariat.

    Et c’est justement ce deuxième point que j’abordais en donnant quelques éléments factuels sur les gens qui y sont. Bien sûr, il y a forcément des gens biens. Mais je ne vois pas comment ne pas faire de généralités à partir du moment où on dit « LE Medef ». Je parle ici de ses représentants.

    Personnellement je me sens légitime pour parler entreprenariat et nous avons eu nous aussi cette idée de transformer cette organisation de l’intérieur.

    Savez-vous combien coûte l’adhésion à ce syndicat ? Environ 20 000 euros l’année. Forcément… tous les entrepreneurs ne sont pas représentés.

    Je ne nie pas qu’à la fin, le débat de fond soit impossible à trancher, à savoir: peut-on faire confiance aux puissances financières pour sauver le monde ? (Bon c’est un peu pompeux comme formulation mais vous comprenez l’esprit).

    Dans les posts précédents, j’ai déjà parlé d’autres institutions qui existent : SCOP bien sûr mais aussi les Jeunes entrepreneurs de France que je connais peu.

    Bref, je pense être très loin des a priori sur le Medef. Je regarde qui y est et ce qui s’y dit. Et ce qui s’y dit (travail précaire, travailler plus…) ne me plaît guère.

    Enfin: Je me permets de répondre au trolleur que son orthographe lui rend justice… Je crois apporter des éléments pour la discussion. J’aimerais voir la pareille.

  17. En tout cas, d’après ce que j’ai pu lire ci-dessus, mieux vaut ne pas avoir d’oeillières pour participer.

    Question MEDEF, il faut à mon sens distinguer la parole (la com’) et les faits (les actes). Pour que cette organisation soutienne ce genre d’initiative, ce n’est certainement pas pour faire de l’audience, mais bel et bien pour préparer le terrain à ceux qui demain en prendront les rênes.

    Je suis convaincu, bien que non concerné mais curieux, qu’il y a forcément à gagner de ce genre de manifestation. Par procuration, je vis en dehors de mon métier une action concentrée sur un réseau de connaissances et d’affinités : écouter, voir et apprendre sont des choses indispensables lorsque l’on crée son activité.

    Je retrouve beaucoup de préceptes libéraux dans ce qui a été rapporté : il ne faut pas en avoir honte, et les rejeter serait une erreur. Engager sa vie dans l’entreprise que l’on a décidé de créer demande du courage et des sacrifices, mais j’ai cru comprendre que la liberté d’entreprendre n’avait pas de prix.

    Bon courage à tous ceux qui entreprennent, il vaut mieux créer de la richesse (fut-elle intellectuelle) plutôt que d’attendre que tout vienne à soi.

    Désolé de l’intermède pseudo-philosophique, et bon vent à tous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus d'articles sur ce sujet